jeudi 6 décembre 2007

mon grand-père est une star delphine!!!

voici un petit article paru dans le petit bleu, coach mopsus tu n'as plus qu'à imiter JLM!!!

"Jean Louis Mazas a été champion de France de trois disciplines : rugby bien sûr mais aussi relais 4X100 et volley. Retour sur une carrière particulière.
J L MAZAS CHAMPION DE L’ECLECTISME
Jean Louis Mazas a fêté en famille son soixante-dixième anniversaire il y a quelques jours, plus Agenais que lui, on ne peut connaître. Il est très vite plongé dans l’univers du rugby même si son père Pierre qui a découvert le sport roi alors qu’il maître d’internat à Marmande n’insiste pas très longtemps après avoir signé une licence au Sporting : sa conception du jeu ne correspond pas du tout avec celle l’entraîneur de l’époque, le célèbre Jean Baptiste Bédère . Jean Louis a pourtant déjà été atteint par le virus dès qu’il découvre le jeu au lycée Bernard Palissy où l’on pratique tous les sports collectifs. En cadets, il signe sa première licence civile, Pierre Saint Blanquet, Charles Calbet et Gil Cabrol sont les chevilles ouvrières d’un groupe d’éducateurs passionnés. Avec Gil Cabrol, il dispute un quart de finale du championnat de France contre Biarritz et dit-il : « C’est là que j’ai éclaté ! » et tout naturellement il est international scolaire au centre. C’est aussi le temps où il forme avec Jean Claude Soula qui prend la bonne habitude de laisser sa carte de visite à toutes les défenses. Ses coéquipiers ne sont pas en reste : « A partir du mois de mai toute la ligne de trois quart passe à l’athlétisme et constitue un relais 4X100 qui rafle toutes les compétitions et tout naturellement nous devenons champions de France pendant deux saisons consécutives. » Pour la petite histoire rappelons les noms de ces mousquetaires du sprint : Jean Louis Mazas et Jean Claude Soula, Dédé Larrat et Sévignacq auxquels se joignait un seul non-rugbyman : Jean Claude Delanis.
FINALE MANQUEE
Petit à petit l’aile Mazas-Soula fait son trou mais elle sera décapitée en 1965 au cours d’un match de préparation pour la finale contre Brive à Lyon, Jean Louis est victime d’une sérieuse entorse de la cheville, une blessure qui fera le bonheur du tout jeune Pommiès. L’année suivante enfin il sera plus heureux et ramènera le Brennus après la finale contre Dax. Il se souvient comme si c’était hier : « Je fais la remise en touche sur Jacques Fort qui combine au ras avec Michel Sitjar qui me passe le ballon, je fais une trentaine de mètres le long de la touche, à quelques mètres de la ligne, alors que les avants dacquois se sont repliés l’Obus (Michel Lasserre) m’appelle, je remets à l’intérieur et rien ni personne ne l’aurait arrêté. » Chez les Mazas et notamment chez le jeune frère Jean Michel, le volley est le second sport et sa carrière rugbystique terminée, Jean Louis devient un des éléments de l’équipe lot et garonnaise qui dispute le championnat U S F E N ( Union Sportive de la Fédération de l’Education nationale) en compagnie de Jean Claude Delanis ( encore lui !) et Gérard Vinrich il rafle son troisième titre de champion de France. Trois titres dans trois disciplines différentes qui dit mieux ?
Co-fondateur de l’amicale des anciens joueurs avec Pierre Lacroix, il avoue aujourd’hui déserter quelque peu Armandie : « Je ne peux pas dire que je suis nostalgique du jeu à l’ancienne, le rugby actuel peut être très agréable mais ne supporte pas la médiocrité. Paradoxalement je pense que le passage en Pro D2 peut être une chance pour le S U A. Pour ma part je suis tout à fait ravi de venir voir Mont de Marsan, Toulon ou encore Bègles qui me rappelleront tellement de bons souvenirs. »"

bisou à tous
simon (qui est en médecine mais qui ne s'amuse pas autant que ses chers cousins!!!)

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